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Azami de Aki Shimazaki

Azami de Aki Shimazaki
Azami de Aki Shimazaki

Premier volume de la nouvelle pentalogie de Aki Shimazaki, celle-ci nous fait découvrir le japon sous un autre prisme, dans le poids des secrets : la guerre du Pacifique, dans la pentalogie du Yamato nous avions les cadres mariés à leur entreprise. .Raconté à la première personne, dans ce nouveau roman nous sommes dans la peau de Mitsuo Kawano un homme marié rédacteur dans un magazine. On apprend immédiatement qu’il est dans une relation sexless avec sa femme  ( non pas qu’il n’y ait plus d’amour, mais plus de relations sexuelles entre eux ), mais cet équilibre va être modifié, car Mitsuo va retrouver une amie d’enfance et tomber amoureux de Mitsuko

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Yamabuki de Aki Shimazaki

 

Yamabuki de Aki Shimazaki
Yamabuki de Aki Shimazaki

Aki Shimazaki clôt avec Yamabukile le cycle romanesque « Au cœur du Yamato ». Ca y est j’ai finit le cycle, cette fois je reste un peu sur ma faim. Le ressenti est différent de celui du ‘Poids des secrets’. Ce dernier tome nous conte l’histoire de Aiko Sugihara, l’épouse de Tsuyoshi Toda (Pour ceux qui n’ont pas suivi, il faut se reporter au deuxième volume de la pentalogie Zakuro). L’histoire se décompose en trois partie, La fête des 50 ans de mariage, un retour à la rencontre en 1948, puis l’anniversaire des 56 ans de mariage.  Continuer la lecture de Yamabuki de Aki Shimazaki

Tsukushi de Aki Shimazaki

Tsukushi de Aki Shimazaki
Tsukushi de Aki Shimazaki

 

Tsukushi est le quatrième et avant dernier volume de la pentalogie du cycle « Au coeur du Yamato ». Le personnage central est Yûko Tanase, la mère de Mitsuba, que l’on avait laissé dans le premier volume marié avecTakashi Sumida. De nombreux liens se sont tissés dans cette pentalogie et s’entrecroisent. Nous allons avoir un aperçu de la vie de couple de Yûko avec le fils du riche banquier Sumida.  Continuer la lecture de Tsukushi de Aki Shimazaki

Zakuro de Aki Shimazaki

Zakuro de Aki Shimazaki (Au coeur du Yamato II)
Zakuro de Aki Shimazaki (Au coeur du Yamato II)

Deuxième volume de cette pentalogie d’Aki Shimazaki, dans le premier volume Mitsuba nous découvrions Takashi Aoki, commercial dans l’entreprise Goshima, mais aussi son père qui était mort au travail. La liaison se fait avec M Toda. M Toda avait défendu l’honneur de sa mort en faisant attribuer à sa famille des dédommagements.   Continuer la lecture de Zakuro de Aki Shimazaki

Tsubame de Aki Shimazaki

 

Tsubame de Aki Shimazaki
Tsubame de Aki Shimazaki

 

Tsubame est le troisième volet de sa pentalogie Le Poids des secrets….Tsubame (signifie « Hirondelle »), est consacré à un personnage que nous avons déjà rencontré à plusieurs reprises dans les deux premiers tomes : Mariko Kanazawa.

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Hamaguri de Aki Shimazaki

Hamaguri de Aki Shimazaki  -Le poids des secrets (2) -
Hamaguri de Aki Shimazaki
-Le poids des secrets (2) –

Deuxième volume de la pentalogie du ‘Poids des secrets’ de Aki Shimazaki. On retrouve la merveilleuse écriture de Shimazaki. L’histoire est la même que celle du premier volume ‘Tsubaki’, mais cette fois vue au travers du prisme de Yukio, le fils de Mariko. Ce qui rend ce volume très différent dans sa sensibilité : mêlant amour, tendresse, et une part d’incompréhension durant cette période de guerre. Cette fois, le focus est mis sur la passion entre Yukio et Yukiko qui occupe le thème principal du livre. Continuer la lecture de Hamaguri de Aki Shimazaki

Tsubaki de Aki Shimazaki

 

Tsubaki de Aki Shimazaki
Tsubaki de Aki Shimazaki

Tsubaki est le premier volet de la pentalogie « le poids des secrets ». Le récit débute par l’histoire de Yukiko Horibe, la mère de Namiko pendant la seconde guerre mondiale, plus précisément à Nagasaki pendant la période de la bombe atomique. Yukiko cache des secrets qu’elle ne dévoilera à sa fille Namiko qu’après sa mort, pour soulager sa conscience. Elle se prépare à sa mort en commençant à raconter à son petit-fils des pans de sa vie : « on meurt selon le destin » lui dit-elle. Yukiko aimait les camélias / Tsubaki symbole d’amour éternel et inconditionnel et souhaitait mourir de la même façon que ses fleurs.

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Tonbo de Aki Shimazaki

tonbo de Aki Shimazaki
tonbo de Aki Shimazaki

Quatrième de couverture :

Nobu a fondé en 1981 un juku, établissement de cours privés spécialisé dans la préparation des examens. Six ans plus tard, avec la visite inattendue d’un homme qui réveille le souvenir du suicide de son père, il apprend une tout autre histoire que celle qui a assombri sa jeunesse. Professeur respecté, injustement accusé d’avoir provoqué la mort d’un élève rebelle, le père de Nobu avait vu son destin littéralement pris dans les mailles inextricables d’une rivalité d’étudiants. Mais le drame d’alors prend aujourd’hui une tournure imprévue. Après le remarquable succès public de son cycle Le Poids des secrets, récompensé au Canada par plusieurs prix littéraires, Aki Shimazaki construit un nouveau projet romanesque à multiples facettes : chaque titre de la série composée pour l’instant de Mitsuba, Zakuro et Tonbo peut se lire indépendamment, mais ensemble ils éclairent dans toute leur complexité des secrets familiaux imbriqués dans la cruelle réalité du monde professionnel et de l’Histoire japonaise. Dépouillée, aussi précise qu’économe, la plume d’Aki Shimazaki n’en est pas froide pour autant : son art de la litote suscite une empathie remarquable et crée un suspense psychologique tout à fait fascinant.

Thème : voyage psychologique, enseignement, culpabilité, suicide, déshonneur

Critique :

J’ai commencé Tonbo, en m’apercevant à mi-lecture que c’était le troisième volume de la série « Le poids des secrets »…. Bref, le principe de la série est une suite de livres donnant à chaque fois des points de vue différents à la même histoire. Donc j’espère ne pas m’être égaré.

L’histoire est celle d’une famille ordinaire, ni riche, ni pauvre, rien de spécial, Sauf un incident de parcours : le père de Nobu se suicide en 1972, il était professeur de biologie. Son père gifle un élève lors d’un cours et celui-ci meurt le lendemain. Cet élève avait un grave problème cérébral. La gifle et son décès n’était qu’une coincidence. Les médias déformèrent l’affaire : »un élève tué à coups de poings ». Son père démissionne puis est lentement poussé au suicide.

On a différents aspects des coutumes et de la vie japonaise, du rapport au travail :  « j‘ai refusé l’ordre de mutation à Sao Paulo« , « Perdre son travail, ce n’est pas seulement perdre de l’argent. C’est aussi perdre sa confiance en soi et son but dans la vie« , de l’importance de l’entreprise dans la vie d’un employé. jusqu’à celui du suicide. L’individu au Japon se définit par rapport à la relation à l’autre et non en terme d’individualisme. « Tu n’es pas responsable des actes de ton père. Oublie-les. C’est ta vie qui compte » est choquant et n’est pas coutume au Japon. Nobu insiste particulièrement sur l’identité la perte de la culture, les racines,

Je n’ai pas été convaincu par ce roman, comme il appartient à une pentalogie, il me reste à lire les autres volumes

Personnages:

  • Tsunoda Nobu  : le narrateur
  • Haruko : l’épouse ( Travaille à l’hopital ), 2 enfants ( un fils et une fille )
  • M Miwa : Propriétaire du batiment du Juku
  • Mme Wada : Employée  de bureau au Juku
  • Yûko : réceptionniste à la compagnie Goshima ( à une fille Mitsuba)
  • M Tsunoda (père de Nobu) :
    • Kazuo Yada : élève décédé ( Kazu)
    • Sawako (Akitsu) : délégué de classe
    • Jirô Tanaka: ou Kano, Tanaka est le nom de famille de sa femme, beau-fils adoptif Jirô Kano

Lexique :

  • kokugo : langue nationale
  • juku : établissement éducatif, centre culturel.

Citations :

  • Perdre son travail, ce n’est pas seulement perdre de l’argent. C’est aussi perdre sa confiance en soi et son but dans la vie
  • A notre troisième rendez-vous, j’ai demandé à Haruko de m’épouser. Elle a dit « Oui, avec une condition ». J’ai d’abord cru qu’elle voulait que je devienne chrétien. Cela me semblait compréhensible et j’y étais prêt. Je me trompas. Elle voulait simplement que j’arrête de fumer. Je m’étais mis à fumer après la mort de mon père, pour échapper au stress, surtout quand j’étais seul. J’ai accepté la condition de Haruko. Je ne fume plus.
  • Un enfant peut-être cruel, quel que soit son milieu familial.
  • Mon père s’est suicidé à la fin de la saison des cerisiers. Le temps était nuageux, anormalement froid pour cette période, c’était un jeudi matin.
  • Un thème récurrent de la littérature russe est la relation entre le tourmenteur et sa victime

Divers :

-Ebook / 2,7 heures de lectures / 2/3/2014

Née au japon. Aki Shimazaki vit a Montréal depuis 1991.

Appartient au cycle « Le poids des secrets », en cinq volumes :

  1. Tsubaki
  2. Hamaguri
  3. Tonbo
  4. Wasurenagusa
  5. Hotaru : prix de Gouverneur général en 2005
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