Le lézard noir de Ranpo Edogawa

le lezard noir de Ranpo Edogawa
le lezard noir de Ranpo Edogawa

 

Le lézard noir et son gang commettent de nombreux méfaits dans le Japon des années 1920. Cette mystérieuse voleuse qui a de multiples identités et se fait appeler l’ange noir, entreprend d’enlever la fille d’un grand joaillier d’Osaka. Prix de la rançon: le plus gros diamant du Japon : l’étoile Egyptienne. Un inspecteur de police, le célèbre  Akechi kogoro, un fin limier fera tout son possible pour l’empêcher de commettre tous ces méfaits. 

Du grand spectacle, des courses, des tours de prestidigitation, et des déguisements à foison font de ce polar un bon divertissement. Ranpo Edogagwa prend le lecteur a parti, pour assurer le lecteur qu’il n y a pas d erreur dans la narration lorsque de nouveaux personnages font leur entrée en scène. Il fait également des références à ses autres romans : la chaise humaine qui appartient au volume “la chambre rouge”,  le clin d’œil pour le lecteur assidu.

Du grand polar des années 1930, qui m’enchante par ces grosses ficelles, des délinquants rocambolesques….  et des projets diaboliques a rebondissements.

Extraits :

  • Je me fais une joie de devenir l’esclave de ma reine. Je ferais n’importe quoi pour vous. Je peux meme embrasser la semelle de vos chaussures. En contrepartie, n abandonnez pas votre esclave. Vous ne m’abandonnerez pas, dites ? (P22)

 

Personnages :

  • L’ange noir : jeune femme mystérieuse, danseuse nue, reine de la transformation
  • Amamiya junichi appelé Junchan : jeune homme proche de l’ange noir, son esclave
  • Mme Midorikawa :
  • Sakiko poule de Kitashima, ancienne amante de Junichi
  • Yamakawa Kensaku : professeur complice de Midorikawa
  • M Iwase shoei : diamantaire
  • Mlle Sanae :  fille du négociant en diamant
  • AKechi kogoro : détective
  • Sakurayama Yôko : secrétaire au chomage

 Divers :

  • Titre original : Kuro-tokage, 1929
  • Traduction : Rose-Marie Makino-Fayolle
  • Edition : Picquier poche 139, parution 1993
  • Note : ***** (4,5/5) pour son humour décalé

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