Central Park de Guillaume MUSSO

 

Central Park guillaume Musso
Central Park guillaume Musso

Avis :

Les avis que j’avais rencontrés m’avaient donné envie de le lire, car j’avais un semblant d’à priori au début. Mais non, d’une lecture facile, aisée. Un rythme soutenu qui m’a tenu en haleine presque jusqu’au bout. L’intrigue m’a carrément emballé au démarrage : thriller psychologique, un jeux de piste qui démarre à Central Park, des menottes, un Glock , une seringue, puis des indices de plus en plus cousus de fil blanc. On a affaire à un jeu de piste bien balisé. On s’étonne, Alice est trahie qui croire ?  On se met à douter de tout ce qui entoure Alice, puis de tout le monde : son père, son meilleur ami, du pianiste, de l’agent du FBI ….Puis tout s’écroule comme un château de cartes, on part un peu dans tous les sens le tueur en série, un copycat, des terroristes ????. J’ai vraiment été accroché à ce polar psychologique, je me suis accroché,  tenu à ce suspens. Mais grosse déception finale  : Le petit couplet final « Je t’aime, je t’ai toujours aimé « …. pfffff pitié, pas ça.

Je suis un peu étonné de l’engouement rencontré par ce livre. Je le trouve bien, des qualités indéniables dans la narration, mais la finalité sans plus. Des détails à la pelle, des fois un peu trop (l’hôpital européen Marie Curie ?). Est-ce que dans quelques semaines je me souviendrais d’Alice, Gabriel ? Rien de moins sûr, oui, surement en voyant la couverture dans tous les rayons des libraires et des spams des libraires.

 

Personnages :

  • Keyne gabriel : Pianiste, Agent spécial du FBI , ….
  • Vaughn Ertik : Tueur en série
  • Alice Schäfer : Notre héros
  • Symour Lombart : collègue d’Alice
  • ….

 Citations :

  • Elle se trouvait dans un no man’s land étrange : cette impression d’avoir toujours vingt ans dans sa tête et d’en traîner le double dans son corps. Saleté de temps qui passe. Le seul maître de ceux qui n’ont pas de maître….. Comme dit un proverbe arabe.
  • Mort, on dit beaucoup moins de conneries, vous verrez.
  • Je me souviens de cette époque compliquée, de ces hommes toxiques que je détestais. Avant que je comprenne qu’il faut s’aimer avant de pouvoir aimer les autres.
  • La plus belle des ruses du Diable est de vous persuader qu’il n’existe pas.

 

Divers:

  • Ebook, 5.2 heures de lecture, 28 minutes par session, 1305 Pages tournées, 4.2 pages par minutes
  • Note : ***** (2,5/5)

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